Inspiré du l’Évangile de Marc, nous nous sommes arrêté particulièrement sur le verset 40 du chapitre 1 de ce dernier.

Nous avons amorcé notre réflexion en situant le contexte sociohistorique des lépreux à l’époque de Jésus. Ces gens étaient jugés impurs, mis à part, esseulés, isolés à l’extérieur de leur propre famille et des grandes villes. La maladie s’abattant sur eux, ils sont jugés pêcheurs ainsi que l’ensemble de leur famille puisque la maladie est, dans la perception de l’époque, irrémédiablement le signe de la colère de Dieu. Nous nous sommes questionnés à savoir qui sont nos lépreux d’aujourd’hui? Ne délaissons-nous pas tous ces gens que l’on perçoit comme étant différents? Les moins fortunés, les moins éduqués, les gens atteints de problèmes de santé mentale, tous ceux qui font des choix de vie qui ne s’alignent pas directement avec les nôtres. Nous en avons pris conscience qu’au fond, nous avions tendance à isoler, à délaisser, ce qui diffère de nous, ce qui nous est inconnu et génère en nous beaucoup d’insécurité.

 

Nous avons poursuivi avec un peu d’introspection. Nous vous proposons ici les questions sur lesquelles nous nous sommes arrêtés:

  • Qu’est-ce qui est impur en moi? Qu’est-ce que j’aimerais que Jésus guérisse en moi?
  • Où en suis-je dans ma foi? Est-ce que je suis capable d’autant de confiance que le lépreux? Suis-je réellement capable d’abandon?

 


En faisant un lien avec l’Amour qui guérit, nous avons poursuivi avec un échange sur notre besoin d’aimer et d’être aimé. Y a-t-il un besoin qui est plus fort que l’autre? Comment je le vis? Comment je le valide?

 

Ce fut fort intéressant. Nous avons terminé avec un temps de prière.

 

« Ce soir, c’est avec confiance que nous nous présentons devant toi Seigneur, avec nos blessures & nos petitesses que nous te demandons de guérir.
Seigneur, si tu le veux, tu peux nous guérir, nous permettre d’aller plus loin… De grandir.
Donne-nous Seigneur de croire en Toi, que notre foi soit toujours assez forte pour que nous alliions à tous avec confiance pour te demander de nous changer. Nous te le demandons parce que tu es Notre Père… »

 

─ Pauline B. Racine

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