Mot des grands-parents…

Bonjour chers grands-parents et vous tous qui prenez le temps de nous lire,

♥ Dire que le mois de février sera bientôt là! L’équipe qui prépare la rencontre du groupe « des amours de grands-parents » a invité Monseigneur Durocher, notre archevêque à venir partager avec les grands-parents sur son expérience à Rome comme participant au synode sur la famille.

♥ Nous nous préparons donc le coeur et l’esprit afin de nous laisser rejoindre par son expérience et notre responsabilité réciproque, lui comme archevêque et nous comme grands-parents, dans l’évangélisation des familles. Quand évangéliser se traduit aussi par aimer comme Jésus, faire connaître Jésus, nous n’avons pas de difficulté à le traduire dans nos liens avec nos enfants et petits-enfants. Découvrirons-nous avec Mgr Durocher comment poursuivre cela dans notre quotidien? En cela nous n’avons nul doute!

♥ Comme grands-parents, nous ferons sans doute le lien avec notre rôle de passeur (comme disait Rodhain de sa grand-mère) du message évangélique, davantage par nos actions que par nos paroles. L’un n’empêchant pas l’autre.

♫ C’est donc lundi le premier février que Monseigneur sera avec nous et ne vous gênez pas, même si vous n’êtes jamais venus aux rencontres du groupe « des amours de grands parents » vous êtes les bienvenus.

Alors bienvenue à tous les grands-parents intéressés. 

Rencontre au jubé de l’église St-René à 13h 30 jusque 15h, le premier février. 

Madeleine Lanthier pour le groupe « des amours de grands-parents ».

Des amours de grands-parents

Bonjour chers grands-parents,

Alors qu’une nouvelle année commence, nous voulons vous offrir tout ce dont votre coeur a besoin pour être heureux!

Depuis toujours, les dimanches qui suivent la grande fête de Noël se situent dans le « temps de Noël ». Et cette année, le thème diocésain s’intitule : les vrais cadeaux. Par exemple à Noël notre communauté nous a remis un petit message intitulé : Les personnes sont des cadeaux. Prendre conscience de cette réalité nous a conduits à nous accueillir personnellement et accueillir les autres comme des cadeaux.

Puis ce fut le dimanche de la Sainte Famille. Ce fut un temps où nous avons pu nous demander qu’est-ce qui rend notre propre famille solide et saine! Comment nourrir et soutenir notre relation familiale? De belles questions pour nous faire grandir durant cette année 2016.

Puis au Jour de l’An c’était la fête de Marie, Mère de Dieu et la journée mondiale de la Paix. Ce fut un temps pour nous demander comment construire la Paix dans notre famille, notre paroisse, notre pays, avec l’aide spirituel de Marie?

Puis dimanche dernier c’était l’Épiphanie! Durant la liturgie, nous avons fait place à Jésus qui recevait les cadeaux des Mages. Nous avons pu découvrir comment chaque personne pouvait recevoir à son tour « Jésus comme cadeau dans sa vie ». Ce genre de cadeau transforme toute notre vie. Donnons-le aux autres avec respect et amour!

Aujourd’hui, c’est le temps de Noël qui se termine par le Baptême de Jésus. Un moment clé pour Jésus et pour nous puisque c’est au moment de vivre son baptême que Jésus et les témoins de son temps entendent Dieu dire de Jésus qu’Il est vraiment Fils de Dieu.

Comme grands-parents ces dimanches nous permettent de relire des pages importantes de notre foi. Avec nos petits-enfants nous pouvons les raconter dans la simplicité du coeur et leur offrir ce bagage de « mémoire » dont ils pourront se nourrir quand bon leur semblera. En attendant, jouons notre rôle de grands-parents et soyons des raconteurs qui donnent du sens à ces grands moments spirituels. Les symboles peuvent nous aider : la crèche (Noël), photo de famille (dimanche de la Sainte Famille), image de Marie Mère de Jésus, une chandelle (Épiphanie, journée de lumière pour nous), eau (symbole pour le baptême).

Voilà donc un bref message pour vous souhaiter Heureuse et Sainte Année à vous et tous les membres de vos familles. 

Madeleine Lanthier pour le groupe « des amours de grands-parents ».

Résumé – Des amours de grands-parents…

Bonjour à vous tous qui nous lisez,

Dame nature nous fournit des journées très chaudes et Miss Météo nous invite à être prudents avec ces degrés de chaleur plus imposants pour les grands-parents et les petits-enfants. J’en connais d’autres pour qui cela a dû être difficile : les travailleurs et travailleuses sur les chantiers de construction et ceux et celles de la voirie. C’est bon de prendre le temps de voir les autres vivre la même réalité que nous, dans des contextes différents, afin d’apprendre à ne pas se sentir plus malheureux que les autres. Quand il fait chaud on dit : « il fait trop chaud » quand il fait frais on dit : « j’ai hâte qu’il fasse plus chaud! » Nous sommes souvent dans l’ordre du désir! « Désirer le présent est une merveilleuse manière de vivre la volonté de Dieu », nous dit Simone Pacot dans son livre l’évangélisation des profondeurs. Ce livre m’a été suggéré par Soeur Claire-Alice et j’y ai passé un long temps cet été à le lire et à le relire. Avec ce livre j’en ai beaucoup appris sur l’être humain que nous sommes et sur Dieu qui nous veut heureux et heureuses! J’y ai découvert que nos attitudes y sont pour beaucoup dans le bonheur que nous poursuivons. Introduire dans nos vies le choix et l’amour dans tous nos actes au lieu de les vivre par automatisme, par obligation ou par entraînement, c’est une façon de donner du sens à notre quotidien. Par exemple le matin en nous levant on peut se demander : « qu’est-ce que je veux faire aujourd’hui de bon, de beau et de bien? » La disposition du coeur ça change notre façon d’envisager notre quotidien! Chaque personne que je rencontre, chaque parole que je reçois ou que je prononce prennent un véritable sens. Le premier pas, nous dit Simon Pacot, est de choisir de vivre notre présent, quel qu’il soit (très chaud ou très pluvieux, seul ou avec d’autres…) Disons-nous « chaque instant est le moment favorable pour être heureux! » L’instant présent ne reviendra jamais plus, alors mieux vaut choisir de bien le vivre. Ça me fait penser à nos expériences de grands-parents. Quand nos petitsenfants sont tout petits, ils veulent constamment que nous nous occupions d’eux, puis ils vieillissent et arrivent à un âge où nous ne les voyions presque plus tellement ils sont occupés par leurs amis! D’où l’importance de profiter de l’instant présent pour vivre avec eux de petites expériences qui meubleront nos mémoires le jour où ils seront moins là physiquement!

Nous sommes déjà à l’avant-dernière semaine du mois d’août. Le temps des vacances se terminant, nous allons bientôt reprendre certaines activités avec la famille, la paroisse, nos groupes sociaux… Chaque journée nous apportera un lieu, un temps, une activité qui nous fera expérimenter l’importance de choisir et d’aimer. Nous pouvons disposer notre coeur à bien vivre ce qui s’annonce comme une invitation à être heureux ! Vivre notre aujourd’hui parce que demain celui-ci ne sera plus là! Désirer notre présent et notre futur en souhaitant qu’ils soient conformes à la volonté de notre Dieu qui nous veut heureux et heureuses. Je termine ce petit billet par une phrase de Simone Pacot : « D’une façon très simple, nous pouvons dire que faire la volonté de Dieu consiste à apprendre à vivre le moindre de nos actes à la lumière de L’Esprit Saint. Il nous faut apprendre à ouvrir à l’inspiration de l’Esprit Saint tout ce que nous vivons : nos actes, le temps pour parler, le temps pour se taire, la façon de vivre un conflit, une relation, de prendre des décisions, d’élaborer un projet. Consultons-le souvent, donnons-lui une chance de s’exprimer, de se manifester. » J’en conclus que nous ne sommes jamais seuls, Il est comme un souffle, Il ne se voit pas, ne s’entend pas, mais inspire la direction que nous devons prendre. Il nous suffit de rester branché sur Lui.

Madeleine Lanthier, pour le groupe « des amours de grands-parents »

Résumé – Des amours de grands-parents

Chers grands-parents,

Cette semaine j’ai reçu d’un couple d’amis, Jacques et Denise, un merveilleux texte qui s’intitulait : Rose, étudiante de 87 ans… très beau ». J’ai lu et relu ce beau texte et j’ai pensé que je ne pouvais le garder pour moi. Alors pour ceux et celles qui n’ont pas d’adresse courriel, j’ai pensé en publier quelques extraits. Voici ce que cette dame de 87 ans disait dans un discours qu’elle a prononcé devant un groupe d’étudiants universitaires qui étaient inscrits aux mêmes cours qu’elle :

« On n’arrête pas de jouer parce qu’on vieillit, on vieillit parce qu’on arrête de jouer! Il n’y a que deux secrets pour préserver sa jeunesse, être heureux et atteindre ces objectifs :

1) Trouver de l’humour chaque jour

2) Vous devez avoir un rêve. Plusieurs personnes qui trainent un peu partout sont déjà mortes, mais ne le savent même pas! Il existe une énorme différence entre vieillir et grandir.

Tout le monde peut vieillir! Ça ne demande aucun talent ni aucune habileté particulière. Ce que je veux dire c’est qu’il faut chercher à grandir en cherchant toujours une occasion de créer une différence et de progresser!

Atteindre ses objectifs! Vivre pleinement ! N’ayez aucun regret! N’oubliez pas que les seules personnes qui ont peur de la mort sont celles qui ont des regrets! »

Comme chrétienne, je sais que mon bonheur prend sa source dans la foi au Christ et en lisant ce texte, je me suis dit que si j’avais rencontré Rose, j’aurais certainement eu la conviction qu’à sa façon elle me disait quelque chose de Dieu ; en lisant son texte, je faisais des liens avec des passages d’Évangile : « je vous dis cela pour que votre joie soit parfaite. » « Cherchez, vous trouverez. » « Que votre main gauche ignore ce que donne votre main droite. » « Aimez jusqu’à donner sa vie pour ceux qu’on aime.»

Comme nous dit aussi le texte : « N’oubliez pas! Vieillir est obligatoire. Grandir est optionnel… Nous survivons grâce à ce que l’on gagne, mais on vit avec ce que l’on donne ».

Bonne semaine!

Madeleine Lanthier, pour le groupe les amours de grands-parents

Des amours de grands-parents – 13 avril – Résumé

Lors de la rencontre du 13 avril nous avons abordé le 4e et dernier volet sur l’accueil soit l’accueil des «distants». Mais qu’est-ce qu’un distant? Sous ce mot se cache la notion de distance, supposant un parcours, un cheminement: je dirais donc qu’un distant, c’est quelqu’un qui a un cheminement différent du mien. Or, si l’on se souvient bien, dans les 3 volets précédents, lorsque nous parlions d’accueil de l’autre, des bénévoles ou de notre communauté, le respect du cheminement était une qualité essentielle.

Qu’est-ce qui peut amener ces personnes à prendre une «distance» par rapport à la communauté de pratiquants? Les raisons sont multiples: l’église d’aujourd’hui telle qu’ils la perçoivent ne correspond plus à ce qu’ils cherchent; la pratique hebdomadaire n’attire plus ou pas la génération suivante; l’Église universelle déçoit de plus en plus avec certaines positions jugées rétrogrades; les scandales présents et passés donnent souvent raison aux indécis; les parents n’ont pas pris la relève de l’école face à la transmission de la foi; trop de changements, on ne s’y retrouve plus!

Alors, comment devons-nous accueillir ces distants? Pouvons-nous nous inspirer de l’exemple de Jésus? Comment s’est-il comporté avec les «distants» de l’époque qui se sont trouvés sur son chemin? Pensons à l’aveugle-né, à Marie-Madeleine, au bon et au mauvais larron, à Zachée, au jeune homme riche, à la samaritaine. Jésus écoute, il ne juge pas, il propose un chemin différent tout en nous laissant libres de le suivre.

Comme pratiquant, nous adhérons aux valeurs évangéliques et croyons ainsi, peut-être à tort, être à l’abri des égarements. Ne nous est-il pas arrivé en chemin de mettre en veilleuse certaines de celles-ci? Ne devrions- nous pas nous aussi accueillir ce « distant de passage» en nous? Ce qui est rassurant, c’est de constater que la plupart des «distants» adhèrent fortement aux mêmes valeurs que nous qui célébrons. Eux aussi pratiquent l’amour, le respect, la compassion, la paix, la justice, etc. Ils pratiquent d’une façon différente de la nôtre, mais s’il est vrai que «tous les chemins mènent à Rome» alors nous nous retrouverons tous un jour à la « Place Saint-Pierre »!

L’accueil transforme non seulement celui qui est accueilli, mais aussi celui qui ose bien le faire. N’oublions pas que les distants ont eux aussi des trésors à libérer.

Jean Richard Du groupe « Des amours de grands-parents»