Déjà deux semaines!

Bonjour à tous et à toutes,

Déjà deux semaines ! Je me sens de plus en plus chez nous chez vous. Pour être franc, je suis très reconnaissant que le Seigneur m’a conduit jusqu’à la paroisse Sainte-Trinité. On me pose plusieurs questions à savoir d’où je viens, et comment je suis arrivé à être votre curé. D’abord d’où je viens. Je suis un petit gars de Hull. Et comme on me l’a demandé souvent, je suis bien de fils de Cartier Mignault qui avait une librairie et le frère de Guy qui jouait dans Cormoran et dans Francoeur. J’ai moi-même pendant une vingtaine d’année pratiqué le métier de comédien. J’ai fait plein de petits rôles dans des téléromans. Des petits et des grands au théâtre – il n’y a pas de petits rôles mais que de petits acteurs disait Constantin Stanisvlaski. J’ai fait aussi beaucoup de publicités à la télévision. Je gagnais bien ma vie. Par ailleurs, toute ma vie j’ai été à la recherche d’absolus par le théâtre, les arts et avec toutes sortes de spiritualité.

 

Un jour, fatigué de courir à droite et à gauche comme une queue de veau, j’ai décidé de revisiter mon héritage chrétien. Était-ce vraiment une décision de ma part ? La Parole de Dieu de dimanche dernier et celle de cette semaine nous parle de l’appel que le Seigneur fait aux personnes qu’il rencontre. Il en a été de même avec moi. Depuis longtemps le Seigneur dans sa grande patience m’appelait à le suivre dans son amour infini. Mais comme Samuel, j’ai pris du temps à comprendre que c’était bel et bien Lui qui m’appelait à travers des évènements de ma vie.La recherche d’absolus était certainement un désir de rencontrer l’Absolu. Cet Absolu qui n’était nul autre que ce Dieu Trinitaire de mon enfance. Un jour j’ai vraiment senti l’appel et comme dirait l’autre j’ai raccroché aussitôt. Par peur ? Probablement ! C’est à 42 ans que j’ai ressenti un deuxième appel. Cette fois, je n’ai pas raccroché. À l’instar de Samuel, j’ai dit : «Parle Seigneur, ton serviteur écoute.» À partir de ce moment-là, ma vie a été chamboulée. Quelle aventure !

Merci Seigneur de m’avoir choisi pour servir en ta présence.

 

 

À suivre…

Charles Mignault

Liturgie pour enfant du 25 janvier

 Suggestion de prière à faire avec vos enfants ou vos petits-enfants cette semaine:

Jésus, tu me fais confiance,

Tu me donnes la mission de répandre ton amour.

Aides-moi Jésus à t’aimer si fort que les gens qui m’entourent auront le goût de te suivre.

Inspiré de : Marc 1, 14-20

 

Pauline B. Racine

 

Résumé – Passage du 26 janvier

Lundi dernier nous sommes parties du l’Évangile du dimanche précédent. Jésus, rassembleur, qui nous demande de marcher à sa suite, de le suivre et d’annoncer au monde la Bonne Nouvelle. Mais qu’est-elle donc cette Bonne Nouvelle? Jésus vient nous annoncer qu’Il est l’alliance, le lien que Dieu veut faire avec moi aujourd’hui et chaque jour.

 

Nous nous sommes interrogés à savoir quels genres de témoins nous souhaitons être. De quoi voulons-nous témoigner dans notre quotidien? À PasSage nous voulons être des témoins d’amour, de congruence, de pardon, d’accueil, d’ouverture, de foi dans l’action, de bienveillance, de justice, de confiance, d’abandon, de résilience.

 

Nous plaçons notre espérance en notre communauté, en nos liens/relations, en croissance perpétuelle et continue, dans le fait que nous croyons que Dieu guide notre vie.

 

Nous avons terminé notre soirée sur une réflexion fort intéressante… Nous nous disons que, Jésus étant le lien que Dieu établi avec nous et qu’Il est envoyé pour nous guider vers le Père, il serait fort intéressant de composer une prière qu’Il s’appellerait Notre Frère :

 

Notre Frère venu sur terre,
Que ton Nom soit annoncé,
Que nous marchions derrière Toi qui es le Chemin, la Vérité et la Vie.
Donnes-nous aujourd’hui et chaque jour la nourrir pour notre cœur et notre corps ainsi que la charité de la partager.
Pardonnes-nous nos manques d’amour puisqu’à ta suite nous essayons d’en faire autant pour les gens que nous aimons et ceux que nous n’aimons pas assez.
Ne nous laisse jamais seul dans l’obscurité de notre liberté et conduis-nous toujours vers le Père.
AMEN

─ Pauline B. Racine

 

Pauline B. Racine

 

Résumé – D-Tour du 23 janvier

Quelle belle soirée! Elle se voulait tout en légèreté, mais l’Esprit en a voulu autrement. D’entrée de jeu, nous avons fait une liste des choses que nous aimons faire et qui nous font du bien, ces choses que nous repoussons trop souvent sous prétexte qu’elles ne sont pas obligatoires… Après les avoir énumérées, nous avons pris l’engagement de prendre soin de nous-mêmes et de nourrir notre quotidien de ces petits moments.
Par la suite, nous avons pris le temps de définir l’optimisme. Pour nous, il s’agissait de la capacité non pas d’ignorer le négatif, mais de se concentrer sur le positif.
Nous avons poursuivi avec un échange pendant lequel nous prit un défaut pour en regarder l’apport positif dans notre quotidien. Par exemple quelqu’un d’impatient trouve systématiquement la façon la plus courte d’effectuer une tâche alors de son impatience nait la performance. C’est un exercice de changement de lunettes. Il en va de même pour les situations de nos vies que nous sommes appelés en termes d’opportunités plutôt que défis ou d’inconvénients.


Notre soirée s’est terminée par un temps de prières durant lequel nous demandions la force non seulement de voir le positif, mais aussi de l’être.

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie. »

Prière de Sainte François D’Assise

 

Pauline B. Racine

Retour – Je suis femmes d’Évangile

J’ai l’habitude de narrer les camps comme on le fait pour une histoire, mais aujourd’hui, j’ai la plume qui frétille quand je repense à l’espérance que sont ces jeunes femmes… La fin de semaine que j’ai passée nous a permis à toutes d’apprendre beaucoup sur la confiance et l’abandon. Le témoignage d’Anne-Marie Gauthier nous invitait à la prière et au recueillement. Anne-Marie, femme de foi, femme d’Évangile nous partageait la façon dont son mari et elle-même avait toujours été à l’écouter de ce que le Seigneur voulait pour eux.

 

Elle nous rappelait que ce n’est pas parce qu’on suit la volonté de Dieu que notre chemin ne sera pas tumultueux, mais que Dieu, si on Lui fait confiance, nous guidera et marchera à nos côtés en toutes circonstances. Quelle femme inspirante!

 

Le dimanche matin, les textes étaient éloquents : Ils nous parlaient d’unité. Le psaume m’a particulièrement frappé « Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté ». N’était-ce pas là l’essence de tout notre weekend? En effet, découvrir qui nous sommes avec nos forces et nos limites et s’offrir à Dieu pour faire sa volonté.

 

 

Je suis femme d’Évangile. Qu’est-ce qu’un Évangile sinon l’histoire du passage du Christ dans la vie de celui ou celle qui souhaite le suivre? Chacune de ces jeunes femmes portent en elle un Évangile et le message d’entraide, de paix de pardon, d’amour que celui-ci contient est appelé à transfigurer son existence et celui des gens qui les entourent.

 

 

Et bien, ma vie a été touchée par le témoignage de la leur! Béni sois-tu Seigneur pour tant d’amour!

Pauline B. Racine


Remerciements spéciaux :

À Anne-Marie Gauthier pour sa présence et son témoignage

À Karyne Montgomery pour son aide à la préparation et à l’animation

À Noémie & à Samantha pour le soutien moral et technique

À Maxime Martineau de m’avoir prêté ses bras!