Un mot de notre archévêque…

Nécrologie – L’abbé Jacques L. Wiseman

L’abbé Jacques L. Wiseman, prêtre de l’archidiocèse de Gatineau, a été porté disparu le 27 mai dernier. Récemment, le Service de police de la ville de Gatineau a remis un rapport d’enquête aux membres de sa famille dans lequel il affirme avoir épuisé toutes les pistes de recherche. La famille en conclut que l’abbé Wiseman est décédé, même si son corps n’a pas été retrouvé.

Né à Québec le 15 août 1950, il était le fils de feu Jacques A. Wiseman et Jeanne-Marie Desnoyers. En plus de sa mère, il laisse dans le deuil deux enfants, Nicolas et Simon (époux de Meghan Lewis); la mère de ses enfants, Marie Côté; cinq petits-enfants, Audrey, Myriam, Esther, Rose-Délima et Léandre; trois frères, Bernard, Jean-Marc et François.

Jacques Wiseman a d’abord évolué professionnellement à l’intérieur du CRTC. Après sa retraite, il entreprit des études en théologie à l’Université Saint-Paul d’Ottawa. Il fut ordonné prêtre le 17 mai 1997 en l’église Saint-Raymond-de-Pennafort par Mgr Roger Ébacher. Il a exercé son ministère à Saint-Raymond-de-Pennafort (Hull); Saint-Dominique, Luskville; Saint-Médard (Deschênes); Saint-Paul (Aylmer); Notre-Dame de l’Eau Vive (Hull); St. Stephen, Chelsea. Au moment de sa disparition, il était curé des deux paroisses qui forment l’unité pastorale de la Rive, Saint-Alexandre (Limbour) et Saint-Matthieu (Touraine).

Au fil des années, il a aussi exercé les responsabilités suivantes : animateur scolaire, animateur de pastorale pour Les scouts de l’Outaouais, aumônier (Padre) au Régiment de Hull, aumônier du Conseil des Chevaliers de Colomb 11561; membre du Conseil presbytéral, du Collège des consulteurs, du comité d’accompagnement des futurs prêtres et du comité des réaménagements pastoraux.

Mgr Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau, présidera une messe d’action de grâces pour la vie et le ministère de l’abbé Wiseman en la Cathédrale Saint-Joseph le samedi 19 septembre à 13 h. Famille, amis, paroissiens et paroissiennes sont les bienvenus.

Mot de Charles – 13 septembre 2015

Bonjour à tous et à toutes,

J’ai toujours aimé le mois de septembre. Le mois de la rentrée, des nouveaux départs et même de nouveaux projets. Combien de fois, nous disons, juste avant les vacances, nous en reparlerons en septembre ou bien nous débuterons en septembre. Alors nous y voici ! Le gros changement de la rentrée est effectivement le changement de l’heure des messes dans notre paroisse Sainte-Trinité. Même si elle commence en fin de semaine, déjà depuis quelques semaines je vois des gens de SMG à SRG et vice-versa. On me parle beaucoup de la TRACK comme une barrière entre les deux églises. J’espère que les paroissiens et paroissiennes de notre belle et grande paroisse ne se laisseront pas intimider par ces passages à niveau qui coupent notre territoire. L’accueil et le respect doivent être notre leitmotiv. Chacune des communautés a ses couleurs et ses façons de faire, il faut les respecter. C’est à travers nos différences que nous sommes en mesure de nous accueillir. Le fait que ce soit le curé qui préside les trois messes probablement qu’il aura avec le temps une certaine façon de faire qui se ressemblera de plus en plus. Mais, il ne faut rien brusquer !

L’Équipe de pastorale et le Comité de liturgie ont repris leurs activités. Nous allons fêter la rentrée pastorale à la paroisse Sainte-Trinité le 27 septembre à 11 h à l’église Saint-René-Goupil. Pour l’occasion, il n’y aura pas de messe à 9 h 30 à l’église Sainte-Maria-Goretti. Lors de cette célébration, il y aura la bénédiction des sacs d’école et le début de la liturgie des petits. Ce qui me fait penser ! Je veux m’excuser auprès de Martin Laroche et sa petite fille Léa pour ce qui s’est passé la semaine dernière. J’ai reçu quelques courriels qui m’ont relaté l’incident. Je veux assurer tout le monde que tous les enfants sont les bienvenus à la paroisse Sainte-Trinité et qu’ils sont chez eux tout comme leurs parents dans nos églises. J’ai compris cela à ma première messe de Noël comme prêtre. Il y avait un bébé qui pleurait et je sentais que ça dérangeait certaines personnes. L’Esprit m’a inspiré cette parole : « Rendons grâce à Dieu pour ce bébé qui pleure… Il nous fait comprendre que le mystère de l’incarnation ne s’est pas fait dans un petit Jésus de cire. Dans l’étable à Bethléem, Jésus devait pleurer aussi fort.»

Soyons bon comme le Père est bon !

Je suis heureux de commencer cette nouvelle année pastorale avec vous. Nous avons beaucoup de pain sur la planche. Par ailleurs, je fais mienne cette adage que Raymond notre président de Fabrique m’a répété un jour : « Charles, Rome ne s’est pas bâtie en un jour ! » C’est certainement mon enthousiasme qui me fait vouloir faire tout en même temps. Respire Charles, respire !

Charles Mignault.