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Histoire de l’église

Sainte-Maria-Gorreti

664 rue Duberger
Gatineau, QC, J8P 5E6

L'Église Saint-René-Goupil

Histoire de l’église

Saint-René-Goupil

400 rue Raymond
Gatineau, QC, J8P 5H4

Histoire de notre paroisse

La paroisse Sainte-Trinité de Gatineau est née du regroupement de trois anciennes paroisses : Saint-Jean-Marie-Vianney, Sainte-Maria-Goretti et Saint-René-Goupil. Elle a été fondée le 01 janvier 2008 par décret de Mgr Roger Ébacher. Sur le plan géographique, elle est située dans des quartiers qui présentent plusieurs visages. D’une part, les deux parties situées au sud et au nord de la voie ferrée, l’une s’étendant jusqu’à la rivière des Outaouais, l’autre allant jusqu’au boulevard de La Verendrye. Ces deux parties sont formées majoritairement des familles âgées. On y compte un nombre relativement élevé de foyers pour personnes âgées, particulièrement dans la partie sud. Il s’agit des anciens quartiers de la première ville de Gatineau dont le centre se trouve du côté de la rue Notre Dame et de l’ancienne usine à papiers Bowater. Depuis quelques années, on y trouve quelques jeunes familles. À l’inverse, la partie située au nord du boulevard La Verendrye et allant au-delà de l’autoroute 50 représente le nouveau secteur peuplé essentiellement par de jeunes familles. Dans les deux parties, on trouve des commerces, des écoles, des centres de loisirs et des églises appartenant à d’autres confessions religieuses. Sur le plan démographique, la nouvelle paroisse est située dans un territoire qui compte une population générale estimée à près de 29.000 habitants. Le taux de la participation aux célébrations dominicales chrétiennes catholiques, de 2005 à 2008, se situait entre 3 et 4%. Ce chiffre prend en compte aussi bien les chrétiens qui célèbrent de façon régulière que ceux qui fréquente participent de manière occasionnelle.

 

Comme les autres paroisses du Québec, la paroisse Sainte Trinité est née dans une société en pleine mutation. Pour définir les changements en cours dans la société actuelle, nous n’avons pas encore les mots, tellement ils sont rapides et vertigineux. Les anciennes paroisses St-Jean-Marie Vianney, St-René Goupil et Ste-Maria Goretti ont été érigées dans un contexte où l’Église réglait la vie sociale. À l’époque des curés Labrosse, Raymond et Lavigne, la vie sociale (la santé, l’école, les loisirs, etc.) gravitait autour des paroisses. À cette époque-là, les chrétiens ont bâti de grands édifices (églises, écoles, hôpitaux) correspondant à leurs besoins. À un moment où la pratique religieuse était quasiment un fait culturel, les grandes églises répondaient à un besoin précis. Tout le monde allait à la messe et participait à la vie de la paroisse. Les églises étaient généralement remplies lors des célébrations dominicales

 

Notre contexte actuel est bien différent de celui-là.  Toutefois, nous sommes conscients qu’il y a chez nos contemporains une grande quête du sens de la vie. Ainsi, nous croyons fermement que le message de Jésus contient une semence capable de féconder la vie des hommes et femmes de notre temps. Elle est encore actuelle : Dieu est amour. Il n’a pas hésité à se faire l’un de nous en s’abaissant jusqu’à la mort sur la croix. Mais le Christ n’a pas été englouti par la mort. Il est ressuscité et est à jamais vivant. Il donne à ceux et celles qui croient en lui le pouvoir de devenir enfants bien-aimés de Dieu. Il nous rassemble en Église où nous participons à sa vie même en partageant son corps et son sang, et il nous envoie dans le monde pour annoncer cette Bonne nouvelle et pour rassembler les humains par cette annonce. Voilà ce que nous croyons et que nous sommes appelés à témoigner.

 

Forte de cette conviction, la paroisse Sainte-Trinité veut être une communauté enracinée dans la vie de nos contemporains pour témoigner de notre espérance au Dieu de Jésus-Christ qui nous aime. Forts de cette espérance, nous voulons présenter un nouveau visage de l’Église et de la paroisse : Église comme unité, comme communion et rassemblement, comme lieu de joie et de fraternité.